L'UDC-Yverdon-les-Bains présente son candidat pour l'élection au Grand Conseil
Pascal Gafner, Conseiller communal depuis 2006
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Nouveau ! Allez faire un tour sur notre nouvelle rubrique : Notre belle ville
Nous vivons l'époque du multimédia-roi : téléphones portables; caméras Haute Définition; internet.
Quand l'UDC vous dit que les caméras, ça a du bon. La preuve par l'image.
L'UDC-Yverdon-les-Bains usera de ces moyens pour vous mettre au courant. Les paroles ne seront pas jetées en l'air (contrairement aux détritus) pour le plaisir; nous répondrons par des actes.
Que font les Verts ? Peut-être continuent-ils à préférer nous vendre des sacs poubelles et des lendemains qui déchantent... ou nous faire leur cinéma sur les marches de l'Hôtel de ville ?
En attendant, nos caméras Haute-Définition sont prêtes pour d'éventuels films dignes d'Hollywood.
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Il semble que l'interpellation au sujet de la propreté des rues d'Yverdon-les-Bains a été entendue par le municipal M. Burkhard. Néanmoins, le groupe UDC-Yverdon-les-Bains veille au grain et mettra en ligne des photos ou des films des rues, des parcs et des bords de la Thièle, si, dans les prochaines semaines, nous constatons un laisser-aller.
Il est hors de question que pour des raisons de mondialisme, d'ouverture des frontières, d'éternelle culture de l'excuse, et de laxisme dans le domaine de l'éducation, les Yverdonnois perdent un principe cher aux Suisses : la propreté.
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Révélations de graves abus
De nouvelles erreurs commises par le DFJP durant la période de fonction de la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf viennent d'être révélées. Des centaines de requérants d'asile accueillis provisoirement - par exemple des personnes dont la demande d'asile a été refusée parce qu'elles n'avaient pas de motifs valables, mais qui ne pouvaient prétendument pas être renvoyées dans leur pays - ont fait tranquillement des vacances dans leur pays d'origine. Au printemps 2010 lorsque l'ordonnance correspondante avait été assouplie, l'UDC a déjà attiré l'attention sur cette problématique passée sous silence par le Conseil fédéral. Le Conseil national ayant approuvé l'automne dernier une motion de la conseillère nationale UDC Sylvia Flückiger (motion 11.3383 "Pas de voyage au pays pour les réfugiés titulaires d'un livret F"), les autorités se sont enfin senties obligées d'agir et ont décidé de revenir sur cette modification de l'ordonnance. (...)
L'UDC-Vaud souhaite que son conseiller national Guy Parmelin figure sur le ticket du parti pour l'élection au Conseil fédéral du 14 décembre. Le comité central a ratifié à l'unanimité sa candidature jeudi soir, a indiqué Claude-Alain Voiblet, secrétaire général. (...)
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Un gendarme a été gravement blessé mercredi soir à Trélex (VD) lors d'un contrôle routier. Un conducteur a refusé d'obtempérer à ses signes d'arrêt et l'a volontairement renversé. L'agent a les deux jambes fracturées. Le fuyard a été interpellé. (...)
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L'an dernier, quelque 2500 requérants d'asile sont allés en vacances dans leur pays d'origine, qu'ils fuient pour cause de guerre ou de persécutions et dans lequel ils disent ne plus pouvoir vivre, révèle vendredi la radio alémanique DRS. L'information a été confirmée par l'Office fédéral des migrations. (...)
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Les députés veulent serrer la vis aux parents d’élèves
Les parents sont-ils négligents? Bien que la nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) récemment adoptée par le peuple traite des devoirs des parents, la question a occupé les députés vaudois pendant plus d’une demi-heure, hier à Rumine. Ils ont accepté de renvoyer au Conseil d’Etat la proposition de l’UDC Michel Miéville de «mettre à l’amende les parents négligents dans leurs devoirs éducatifs». Son texte demande au Conseil d’Etat d’adapter la législation scolaire en ce sens.
Se basant sur une pratique désormais en vigueur dans le demi-canton de Bâle-Ville, le député souhaite durcir la législation, au point que des amendes puissent être infligées dans certains cas par le chef du département en charge de l’école.
A l’origine, le postulat UDC mettait clairement à l’index certaines communautés et leurs «us et coutumes qui nous sont étrangers». La commission chargée de l’étudier a soigneusement expurgé le texte afin de ne pas entraîner le Grand Conseil sur un débat politico-religieux trop sensible.
Il ne s’agit pas de s’insérer dans la sphère privée de la famille en traquant d’éventuels manquements ou maltraitances, mais de s’assurer que les parents n’oublient pas les devoirs qu’ils ont face à l’école qui les considère comme de vrais partenaires, a expliqué en substance la présidente de la commission, Verena Berseth (AGT).
Très au fait des questions scolaires, le Vert’libéral Jacques-André Haury a rappelé que si certains parents jouent le jeu, d’autres, totalement absents, revendiquent le droit de participer à tout: «On devrait pouvoir conditionner leurs droits à leur collaboration. C’est une piste que je suggère à Anne-Catherine Lyon plutôt que d’infliger des amendes.»
«Privés de camps»
Ancien municipal des Ecoles à Vevey, l’indépendant Jérôme Christen a abondé dans son sens. «Certains parents – et pas forcément musulmans – privent leurs pauvres petits chérubins de camps, prétextant qu’ils sont trop fragiles pour être loin d’eux une semaine.»
Cela dit, le député de Vaud Libre soulève la question de la légitimité de ce débat, deux mois après l’adoption de la LEO. A gauche, la socialiste Pascale Manzini s’est inscrite en faux contre la proposition de Michel Miéville, rappelant que le devoir premier des parents est de faire au mieux pour leurs enfants et que l’école n’a pas à les menacer: «Plutôt que de les fustiger, aidons-les.»
Pour sa part, le syndic de Vevey, Laurent Ballif, s’oppose sur la forme et reprend l’idée de son ancien collègue municipal: «Le postulat demande expressément de modifier la LEO. Ce qui me paraît totalement inacceptable, alors qu’elle vient d’être adoptée.» Autre socialiste, Claude Schwab juge le postulat inutile puisque, à ses yeux, la question de la responsabilité des parents sera traitée dans le règlement de la loi dont les travaux vont commencer prochainement.
Au vote, les députés ont accepté ce postulat par 67 voix contre 52?non et 7 abstentions
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Un automobiliste français sous l'emprise de l'alcool a renversé mercredi soir un ouvrier qui effectuait des travaux sur l'autoroute de contournement de Lausanne en direction de Genève. Le jeune homme de 24 ans est décédé sur place. Le tronçon d'autoroute a été fermé toute la nuit. (...)
Lire la suite en cliquant sur le site de la TSR ci-dessous :
Lors de son assemblée générale tenue le 9 novembre 2011, la section d’Yverdon-les-Bains de l’UDC a élu son nouveau président à l’unanimité : Il s’agit de Monsieur Nicola Schirinzi, également chef de groupe des élus au Conseil communal.
Cette assemblée s’est tenue un peu plus tôt que les autres années. En effet, le président sortant avait souhaité, pour des raisons personnelles, pouvoir quitter ses fonctions plus rapidement. La direction du parti souhaitait avoir un comité prêt à l’action dès le début du mois de janvier afin de démarrer le plus rapidement possible la campagne électorale pour le Grand conseil. Ainsi que cela a été souligné lors de l’assemblée, Nicola Schirinzi pourra bénéficier du soutien concret et actif de tous les membres du groupe, tant dans les campagnes à venir que pour les activités courantes.
Dans l’immédiat, la priorité absolue consiste à maintenir nos membres, militants et sympathisants pleinement mobilisés pour la candidature de Monsieur Pierre-Yves Rappaz, à l’élection complémentaire au Conseil d’État.
Président M. Nicola Schirinzi
Ingénieur ETS consultant, Chef de groupe, membre de la Commission des Finances, membre suppléant de la Commission de Gestion
Élection du nouveau comité :
M. José Carvalho : Vice Président
Mme Émilienne Wagnière : Secrétaire
M. Pascal Gafner : Caissier
Yverdon-les-Bains, le14 novembre 2011
M. Nicola Schirinzi,
Président de la section UDC Yverdon-les-Bains
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Le ballotage général issu du scrutin vaudois est un véritable succès pour le centre droite qui a désigné le ticket Isabelle Moret et Guy Parmelin pour une meilleure représentation à Berne. Isabelle Moret et Guy Parmelin lancent ce jour leur campagne pour le deuxième tour au Conseil des Etats. Une vision de société clairement affirmée : défense d’une fiscalité modérée pour la classe moyenne et soutien aux conditions cadres favorables aux PME. Affiche commune et nouveau slogan Le Centre-droite aux Etats.------> suite sur le site udc-vaud :
Pierre-Yves Rappaz était sur la place de la Gare, à Yverdon-les-Bains, avec sa Rappaz-mobile, le lundi 7 novembre, 9 heures 30. Il a été accueilli par Monsieur José Durussel, député UDC.
Le 11 novembre, M. Rappaz sera présent, dès 20 heures, à la Grande salle de Goumoëns-la-Ville, pour l'élection complémentaire au Conseil des États. La soirée se terminera par le verre de l'Amitié.
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Avec 26,6 pour cent, l'UDC reste de loin le premier parti de la Suisse !
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Asile : Le chaos !
L’UDC suisse vient de le rappeler : Le chaos s'est installé à l'Office fédéral de la migration et dans tout le domaine de l'asile. La conseillère fédérale concernée, Simonetta Sommaruga, promet une fois de plus de s'attaquer à ces dysfonctionnements, mais les mesures annoncées la semaine dernière auront exactement l'effet contraire.
Lors de sa conférence de presse, notre parti a notamment souligné que l'accord de Dublin ne vaut plus rien; la Suisse n'ayant pas d'accord de réadmission avec les principaux pays de provenance des requérants. Plus de 60% des requérants d’asile profitent du statut de "l'admission provisoire": ils n'ont pas droit à l'asile, mais peuvent vivre en Suisse jusqu'à ce qu'ils obtiennent finalement un droit de séjour et la nationalité suisse.
Voici quelques-unes des exigences de l’UDC :
La loi sur l'asile renforcée en 2006 doit enfin être appliquée systématiquement par toutes les autorités cantonales et fédérales et respectée par les organisations d'entraide.
La révision prévue de la loi sur l'asile doit être lancée et elle doit être durcie.
Il faut envisager les renvois vers des pays africains tiers moyennant de nouveaux accords (évent. avec des indemnités financières) pour pouvoir expulser ceux qui refusent de donner leur identité.
La Suisse ne doit plus entrer en matière sur des demandes d'asile de personnes qui ont déjà bénéficié d'une aide au retour.
Que doit-on penser de l'attitude de M. Kernen (ex-syndic) ?
Avec M. Kernen, c'est : «Faites comme je dis, pas comme je fais !» Comment voulez-vous que les jeunes, dont les socialistes se prétendent les porte-paroles zélés, aient la moindre once de civisme, lorsque ces mêmes jeunes voient l'attitude hautaine et entendent les paroles suffisantes d'un élu socialiste, qui, visiblement, se croit en terrain conquis et s'imagine qu'il va pouvoir se comporter comme bon lui semble au cours des 5 ans de législature. M. Kernen n'a toujours pas compris, malgré le rappel à l'ordre de la Présidente du Conseil communal, qu'il lui faut désormais rentrer dans le rang.
Quel triste exemple pour la jeunesse ! Les Yverdonnois apprécieront.
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Grand succès populaire
Fête de la famille de l’UDC à Berne
Plusieurs milliers de membres de l’UDC et des sympathisants se sont rassemblés samedi sur la place fédérale à Berne. Une fête de famille placée sous haute surveillance par la police.
Des cors des Alpes et du yodel accueillent les hôtes de la réunion qui se tient en présence du Conseiller fédéral Ueli Maurer et de Christophe Blocher.
Dans son discours, le président Toni Brunner a répété que l’UDC avait droit à un 2ème siege au gouvernement.
Parallèlement, des activistes de Gauche ont appelé à une fête (contre le racisme ) au centre autonome de la Reitschule, distance d’un kilomètre seulement.
Arrestations en marge de la réunion UDC. La police a interpellé une cinquantaine de personnes en marge du rassemblement de l’UDC samedi à Berne.
Des couteaux, des substances irritantes, des sprays et cagoules ont été confisqués, deux personnes étaient en possession de liquides inflammables.
Nicola Schirinzi.
Chef de groupe UDC Yverdon-les-Bains
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Interventions des élus UDC lors du Conseil communal du 1er septembre 2011 !
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Les Suissesses votent UDC
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L’UDC lance l’initiative populaire
contre l’immigration de masse
Les journaux viennent de l’annoncer, une nouvelle initiative a été lancée par l’UDC contre l’immigration de masse.
Pourquoi ?
Le but est de redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l'immigration. Actuellement, l'afflux d'étrangers venant s'installer dans le pays échappe en effet à son contrôle. Le flot de migrants se dirigeant vers la Suisse a des conséquences graves pour l'économie nationale et la société. Les principales causes de ce phénomène sont l'immigration en provenance l'UE, les frontières ouvertes et le refus constant de régler les problèmes affectant le domaine de l'asile. Cette immigration de masse doit être stoppée. L'initiative UDC crée les bases légales nécessaires à cet effet en limitant le séjour des étrangères et des étrangers par des plafonds et contingents annuels pour tous les types d'autorisations du droit des étrangers, y compris le domaine de l'asile.
Les délégués UDC avaient pris en mai 2011 déjà la décision de principe de lancer une initiative populaire pour limiter l'immigration, la récolte des signatures commencera en août.
Quelques chiffres
Selon les chiffres officiels, le nombre d'immigrants venus en Suisse durant les quatre années écoulées dépasse de 330 000 celui des émigrants. L'immigration échappe aujourd'hui à toute limitation. Cette situation problématique est le résultat de l'immigration en provenance de l'UE, du regroupement familial trop facile pour les ressortissants de pays tiers, des nombreux clandestins séjournant en Suisse et de l'augmentation du nombre de requérants d'asile. L'Office fédéral de la statistique annonce une nouvelle augmentation massive de la population d'ici à 2035. Selon les différents scénarios pris en compte, quelque 10 millions de personnes pourraient alors vivre en Suisse. Les conséquences de cette immigration illimitée sont de plus en plus manifestes au niveau de l'économie, des loyers, des prix du terrain, de l'aménagement du territoire, des infrastructures, des écoles, du chômage, de la santé publique et des institutions sociales.
Avec son initiative populaire, l'UDC veut stopper cette immigration de masse et redonner à la Suisse les moyens de gérer l'arrivée d'étrangers. Un État souverain doit pouvoir décider de manière automne de l'ampleur et de la qualité de l'immigration. Il en va aussi des intérêts de l'économie.
Pour gérer à nouveau l’immigration
L'initiative UDC "contre l'immigration de masse" exige que la Suisse puisse à nouveau gérer de manière autonome l'immigration d'étrangères et d'étrangers. Cette gestion passe par la fixation de plafonds et de contingents annuels pour les autorisations de séjour. Le texte de l'initiative stipule que toutes les catégories d'étrangers soient prises en compte, donc aussi les frontaliers et le domaine de l'asile.
Il s'agit également d'inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel l'immigration est notamment possible si elle sert les intérêts économiques globaux de la Suisse alors que la priorité des Suissesses et des Suisses sur le marché du travail doit être garantie. Elle retient également quelques critères déterminants pour l'octroi d'un permis de séjour: l'immigrant doit faire état d'une offre d'emploi d'un employeur de Suisse; seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s'intégrer; l'immigrant doit disposer d'une base existentielle indépendante et suffisante.
Enfin, le projet d'article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.
L’été ne doit pas nous le faire oublier qu’en octobre auront lieu d’importantes élections. Notre compteur électoral à gauche de notre page d’accueil vous indique exactement le temps qu’il reste jusqu’à la fermeture des urnes.
Lors de sa récente conférence de presse, l’UDC suisse a rappelé dernièrement quelques faits et quelques chiffres :
110 nouvelles sections
Durant les quatre ans écoulés, l’UDC a accueilli 10'000 membres supplémentaires et fondé 110 nouvelles sections, notamment en Suisse romande. L'UDC se présente au minimum avec 358 candidats sur 41 listes dans au moins 22 cantons. Son objectif électoral est de consolider le succès de 2007 afin de revenir en force au Parlement pour se battre contre l'adhésion à l'UE, contre l'immigration massive et pour le renvoi des étrangers criminels.
Rappelons que le résultat obtenu par l'UDC aux élections fédérales de 2007 peut être qualifié d'historique depuis l'introduction du système proportionnel en 1919. L'UDC a aussi réussi à dépasser l'objectif qu'elle s'était fixé à l'époque, soit 100 000 nouveaux électeurs. Pour les élections 2011, elle vise une part électorale de 30% afin de pouvoir se battre en force au Parlement contre l'adhésion à l'UE et contre de nouvelles concessions faites à l'UE au détriment de la liberté et de l'indépendance de la Suisse.
358 candidats et de fort nombreuses listes
Sur le terrain, les sections de l'UDC ont installé des stands dans de nombreuses foires et expositions, fêtes et autres manifestations dans la rue. Un nouveau site internet à l'adresse http://http://www.votez-udc.ch " target="_blank a été ouvert pour motiver les membres et sympathisants à participer activement à la campagne. Car l'UDC n'atteindra son objectif que si tous mobilisent par tous les moyens les citoyennes et citoyens afin qu'ils se rendent aux urnes.
En l'état actuel de la planification, l'UDC se présente aux élections avec plus de 358 candidates et candidats. À côté de neuf listes des Jeunes UDC, le parti dépose également huit listes de Suisses de l'étranger. Sur les 358 candidats on compte 63 femmes (18% de femmes) et 131 candidats (ou 37%) ont moins de 35 ans. L'objectif déclaré est de franchir la barre des 30% de part électorale pour défendre encore plus efficacement les positions du parti. L'UDC se présente dans 18 cantons avec au moins un candidat au Conseil des États. Elle est persuadée qu'elle saura défendre sa position de premier parti suisse par le nombre de ses électeurs.
Nous savons que nous pouvons compter sur tous nos amis et sympathisants pour parler et convaincre afin d’assurer une large victoire à notre parti, le seul qui se batte vraiment pour que notre pays reste résolument libre et indépendant.
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Dépôt de l'initiative UDC pour les familles
L'UDC a déposé l'initiative populaire fédérale pour l'allègement fiscal des familles avec enfants (« Initiative pour les familles »)
avec 113 001 signatures. Ainsi, notre parti s'engage clairement pour le renforcement de la famille en Suisse. Grâce à l'initiative
de l'UDC,tous les parents pourront bénéficier d'allègements fiscaux de mêmes importances, quel que soit le mode de garde des
enfants.
Cette initiative exige des allègements fiscaux pour toutes les familles. Le projet d'allègement fiscal approuvé par le Parlement durant la session
d'automne 2009 permet aux parents qui font garder leurs enfants par des tiers de déduire fiscalement les frais d'assistance extérieure. Alors
que les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants ne peuvent pas bénéficier d'un tel allègement fiscal et sont donc clairement discriminés.
Les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants sont en droit de bénéficier des mêmes déductions fiscales que les familles qui
confient la garde de leurs enfants à des tiers.
Les conseillers nationaux UDC Alice Glauser (de Champvent) et Jean-Pierre Grin (de Pomy) font partie du comité qui a lancé cette initiative
pour les familles.
Buts de l’initiative :
Allégement fiscaux pour toutes les familles avec enfants.
Pas de discrimination des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants
Libre choix et responsabilité individuelle des familles dans l'éducation des enfants
L’analyse par l’UDC du rapport final du groupe de travail chargé d'appliquer l'article sur le renvoi de la Constitution fédérale démontre une chose : la majorité de ce groupe n'a jamais eu l'intention d'appliquer fidèlement l'initiative sur le renvoi !
En effet, les propositions du groupe de travail violent de manière grossière la volonté populaire. Ainsi que nous l’évoquions ici même le 29 juin, l'introduction d'une peine minimale de 6 mois selon la version de la majorité du groupe de travail aurait pour effet que 84% des étrangers criminels ne pourraient pas être renvoyés alors qu'une partie considérable des délits commis par eux tomberaient sous le coup de l'initiative sur le renvoi.
En conséquence, fidèle à sa ligne de conduite, l'UDC mettra tout en œuvre pour que la volonté du souverain soit tout de même respectée
Comment agir ?
Pour l'UDC, il est évident que la volonté du peuple doit être appliquée sans discussion. Si les autorités font obstruction, le peuple devra préciser directement dans la Constitution l'application concrète de sa décision.
La direction de l'UDC Suisse a donc décidé de préparer une nouvelle initiative populaire qui reprendra le texte du projet de loi d'application de l'article sur le renvoi qui a été préparé par les initiateurs.
Cette proposition sera soumise le plus rapidement possible à l'assemblée des délégués de l'UDC. Si le Conseil fédéral refuse d'appliquer la volonté populaire, la nouvelle initiative sera lancée au plus tard début 2012. Une telle procédure empêchera aussi les autorités de faire traîner en longueur les travaux préparatifs.
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Initiative UDC déposée
Renforcement des droits populaires
Le 7 juillet, l’UDC a déposé l'initiative populaire fédérale "élection du Conseil fédéral par le peuple" avec 110 291 signatures.
Cette initiative exige que le Conseil fédéral soit élu par le peuple et non plus par le parlement.
Rappelons que tous les cantons appliquent cette procédure de vote pour leurs gouvernements.
Ces dernières années, le Conseil fédéral et le Parlement ont confirmé que ce nouveau droit populaire constitue un instrument supplémentaire indispensable à la démocratie directe: le Conseil fédéral et ses experts refusent d'appliquer des initiatives populaires acceptées; le gouvernement veut assortir d'un avertissement des nouvelles initiatives ; et maintenant la Confédération envisage même d'introduire la juridiction constitutionnelle pour saper les droits démocratiques. Cette orientation politique indique que le Conseil fédéral estime avoir à rendre des comptes aux organisations étatiques internationales et au droit international plutôt qu'au peuple suisse. Or, des conseillers fédéraux directement élus par le peuple devront rendre des comptes à ce même peuple.
Ainsi, l’UDC s’engage activement pour le renforcement des droits populaires et veut mettre fin aux intrigues de bas étage qui marquent actuellement l’élection du Conseil fédéral par le Parlement.
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Nouvelles d’Europe
On l’a appris au début de ce mois de juillet: Le Danemark va rétablir les contrôles douaniers permanents à ses frontières malgré les inquiétudes suscitées pour la libre circulation en Europe, selon un projet approuvé vendredi par la commission des finances du parlement.(1)
La ministre des Affaires étrangères Lene Espersen a martelé qu'il était seulement question de contrôler "le transport d'objets comme des armes et des drogues (et) pas du tout de contrôler les identités des personnes ou leurs passeports, ni de contrôles frontaliers à l'ancienne". N’empêche, l’UE est furieuse. "La Commission n'hésitera pas à intervenir si les fondements du projet européen sont remis en question", avait averti le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Côté allemand, le ministre de l’intérieur Hans-Peter Friedrich a déclaré : "Nous ne pouvons accepter que Schengen soit sapé".
Presque quatre fois moins d’étrangers qu’en Suisse
Même si la décision ne porte officiellement que sur un meilleur contrôle sécuritaire et non sur l’identité des personnes, on ne peut s’empêcher d’observer que cette décision arrive alors que divers pays européens s’inquiètent de l’arrivée de nombreux immigrants d’Afrique du Nord. Pourtant le Danemark compte beaucoup moins d’étrangers que la Suisse. Les statistiques d’Eurostat portant sur l’année 2008 sont claires (2):
Danemark : 5,5 % d’étrangers dans la population totale
Suisse : 21,1 % d’étrangers dans la population totale
(Yverdon : 34,09 % d’étrangers dans la population totale à la même période) (3).
Expulsion des criminels étrangers :
Au Danemark on ne discute pas, on agit !
Et un rappel qui date de fin juin : Tout étranger condamné à une peine d’emprisonnement au Danemark sera désormais expulsé à sa sortie de prison. La loi a été adoptée au Parlement par une écrasante majorité (4). Permettons-nous une remarque : Au Danemark, le peuple n’a pas voté pour l’expulsion des criminels étrangers. Mais le Parlement, comme on le constate par cette information, a compris la volonté populaire, et il agit en conséquence.
En Suisse le peuple souverain a voté clairement pour l’expulsion des criminels étrangers, mais à l’exception de l’UDC les partis font tout pour empêcher cette volonté d’être concrétisée. Question que nous posons avec tristesse : Où le peuple est-il le mieux représenté ?
Après l’incroyable « évasion » d’un dangereux détenu
L’UDC vaudoise réagit au Grand conseil
Après qu’un dangereux prisonnier, incarcéré dans le canton de Neuchâtel, se soit évaporé lors d’une promenade dans la nature en terre vaudoise, le député UDC Jacques Nicolet a immédiatement réagit en posant diverses questions au Conseil d’Etat.
Entre autres questions, notre collègue veut notamment savoir :
« Quelles sont les directives appliquées pour les sorties de détenus présentant un
danger potentiel ?
De quelle manière notre canton prépare-t-il, dans le cas de l’application des peines,
les éventuelles libérations conditionnelles ?
Dans notre canton, les agents de détention qui accompagnent les détenus lors
d’éventuelles sorties sont-ils armés ?
Dans le cas de la fuite d’un détenu à Provence, pour quelles raisons les agents de
détention du canton de Neuchâtel se trouvaient-ils en terre vaudoise ? »
La population a été stupéfaite tant des conditions de la « promenade » que de la facilité avec laquelle le dangereux détenu a pu fuir. Souhaitons que les réponses qui seront données à Jacques Nicolet soient susceptibles de modérer l’inquiétude de nos concitoyens qui se posent beaucoup de questions quant à la façon dont leur sécurité est « assurée »…
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MÉPRIS TOTAL DE LA VOLONTÉ POPULAIRE
Veut-on empêcher l'expulsion
de 85% des criminels étrangers?
Chacun s’en souvient : Le 28 novembre 2010, la majorité du peuple suisse, n’en pouvant plus de l’insupportable augmentation de la criminalité, se prononçait clairement pour l’expulsion des criminels étrangers.
Un « groupe de travail » fut alors nommé afin de préparer l’application tant attendue de la volonté populaire. Ce groupe vient de rendre ses conclusions, et les propositions de la majorité de ce groupe sont inacceptables : L’UDC suisse le dénonce avec force : « En définissant des peines minimales comme condition à l'expulsion, le groupe de travail empêche que 85% des étrangers criminels soient contraints de quitter la Suisse. » Il s’agit d’un intolérable mépris de la volonté populaire !
Le texte parfaitement clair de l'initiative excluait une peine minimale: est déterminante pour un ordre d'expulsion la violation d'un droit et non pas l'appréciation subjective d'un juge. De surcroît, le principe d'une peine minimale empêcherait l'expulsion de près de 85% des délinquants étrangers parce que leur peine est inférieure à six mois !
Malgré cela, La majorité du groupe de travail prévoit une peine minimale de 6 mois pour pouvoir ordonner une expulsion. C’était l’idée que contenait le contre-projet balayé par le peuple.
La majorité du groupe de travail a encore adopté d'autres restrictions qui sapent l'initiative. Comme le précise le communiqué indigné de l’UDC suisse,« alors que le projet de loi déposé par le comité d'initiative entraînerait quelque 16 000 expulsions par an (dont environ 8000 délinquants étrangers sans autorisation de séjour!), le nombre de délinquants tombant sous le coup d'une expulsion selon la variante de la majorité du groupe de travail ne serait plus que de 2500 environ. »
En conclusion, L'UDC se battra par tous les moyens à sa disposition pour obtenir le respect intégral de la volonté populaire. Si nécessaire, elle lancera une nouvelle initiative populaire prescrivant au niveau constitutionnel le texte de la législation d'application.